Vous connaissez certainement les péripéties des deux affaires à travers lesquelles la justice marocaine a assommé le magazine hebdomadaire Telquel avec deux amendes « exorbitantes » d'un total de 1 960 000 DH.
Si la « diffamation » de la première affaire est à discuter, la deuxième poursuite judiciaire est en elle-même « légitime », sauf que les dommages- intérêts démasquent une injustice évidente.
Les telquelois accusent le pouvoir de chercher à les abattre, et toujours aussi fougueux ils crient : « Nous ne céderons pas ! »
Telquel est donc passé « depuis quelque temps, à un militantisme d'un genre inattendu», épaulé par les lecteurs et plusieurs militants dont l'humoriste Ahmed Snoussi (Bziz) qui avait qualifié le cas de « vengeance démocratique ».
À Journal Agadir, nous soutenons pleinement nos confrères telquelois, et nous vous appelons à signer la nouvelle pétition lancée sur le site www.soutientelquel.com pour les aider au moins moralement à continuer le combat. Un combat qui n'aurait pas dû se déclancher car, pour reprendre A.R.BENCHEMSI « [...] une opinion n'engage que son auteur, et pour la contrer, il n'y a rien de tel qu'une autre opinion ».
Si la « diffamation » de la première affaire est à discuter, la deuxième poursuite judiciaire est en elle-même « légitime », sauf que les dommages- intérêts démasquent une injustice évidente.
Les telquelois accusent le pouvoir de chercher à les abattre, et toujours aussi fougueux ils crient : « Nous ne céderons pas ! »
Telquel est donc passé « depuis quelque temps, à un militantisme d'un genre inattendu», épaulé par les lecteurs et plusieurs militants dont l'humoriste Ahmed Snoussi (Bziz) qui avait qualifié le cas de « vengeance démocratique ».
À Journal Agadir, nous soutenons pleinement nos confrères telquelois, et nous vous appelons à signer la nouvelle pétition lancée sur le site www.soutientelquel.com pour les aider au moins moralement à continuer le combat. Un combat qui n'aurait pas dû se déclancher car, pour reprendre A.R.BENCHEMSI « [...] une opinion n'engage que son auteur, et pour la contrer, il n'y a rien de tel qu'une autre opinion ».